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La vaccination

 

 

La vaccination est un acte de prévention qui joue un rôle primordial dans la lutte contre certaines maladies infectieuses (tétanos, rougeole, coqueluche, méningite...)

Pour vous aider à vous protéger et à protéger vos proches, nous remboursons certains vaccins sur prescription médicale.

 

Pourquoi se faire vacciner ?

 

Se faire vacciner est le meilleur moyen de se protéger contre certaines maladies dont les complications peuvent être graves, parfois mortelles. La vaccination permet aussi de protéger les autres, notamment les personnes les plus fragiles de son entourage (nouveau-nés, femmes enceintes, personnes âgées...).

 

La vaccination de la population permet de diminuer le nombre de maladies infectieuses pour lesquelles il existe un vaccin en évitant de transmettre la maladie à son entourage, en limitant son importance dans la population. La vaccination permet d'éliminer voire d'éradiquer certaines maladies.


Les vaccins renforcent la protection naturelle contre les maladies et aident le corps à se préparer à l'avance pour pouvoir lutter contre certaines maladies.


Pour être totalement efficaces, certains vaccins nécessitent une seule dose, d'autres plusieurs. Enfin, certains nécessitent des rappels tout au long de la vie.

 

Etre à jour dans ses vaccins : pourquoi ?

 

Pour être protégé efficacement tout au long de sa vie, il est important d'être à jour de ses vaccins : ça veut dire avoir reçu le nombre de doses nécessaires des vaccins recommandés en fonction de son âge et de ses risques. Si vous n'êtes pas à jour, pas d’inquiétude, il n’est pas forcément nécessaire de tout reprendre à zéro. Demandez conseil à votre médecin pour savoir si vous devez faire un « rattrapage ».

 

La vaccination comporte-t-elle des risques ?

 

Le risque de développer une maladie grave en ne se vaccinant pas est beaucoup plus important que celui de voir apparaître un effet indésirable lié à la vaccination.

 

Comme pour tous les médicaments, les vaccins peuvent provoquer des effets indésirables (ou effets secondaires). Les plus fréquents sont une fièvre légère et une douleur ou une rougeur au point d’injection. Les effets indésirables graves sont très rares et font l’objet d’un suivi et de recherches approfondies lorsqu’ils surviennent.

 

Le calendrier des vaccinations

 

Le calendrier des vaccinations rappelle les recommandations vaccinales en fonction des âges et des risques. Il est mis à jour chaque année par le ministère chargé de la santé après avis du Haut conseil de la santé publique (HCSP).

 

Pour consulter le calendrier des vaccinations : cliquez ici.

 

Quels vaccins sont obligatoires ?

 

En France, les couvertures vaccinales pour certaines maladies sont insuffisantes, ce qui est à l’origine d’épidémies pour des maladies pouvant avoir des conséquences mortelles. C’est pourquoi 11 vaccins sont obligatoires, pour les enfants de moins de 2 ans, nés à partir du 1er janvier 2018.

 

Il s'agit des vaccins contre :

  • la diphtérie,
  • le tétanos,
  • la poliomyélite,
  • l’haemophilius influenzae B (bactérie provoquant notamment des pneumopathies et des méningites),
  • la coqueluche,
  • l’hépatite B,
  • la rougeole,
  • les oreillons,
  • la rubéole,
  • le méningocoque C (bactérie provoquant des méningites),
  • le pneumocoque (bactérie provoquant notamment des pneumopathies et des méningites).

En pratique, cela représente 6 rendez-vous pour les enfants de moins de 18 mois (à 2 mois, 4 mois, 5 mois, 11 mois, 12 mois et 16-18 mois) et 10 injections (avec des vaccins combinés), étalées sur 2 ans.

 


 
Pour les enfants nés avant le 1er janvier 2018, les vaccinations contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite restent obligatoires aux âges de 2, 4 et 11 mois.

 

Pour les enfants de plus de 12 mois résidant en Guyane française, la vaccination contre la fièvre jaune est obligatoire.
 
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site du ministère des Solidarités et de la Santé.
 
Source : Ministère des Solidarités et de la Santé

 

 

La prise en charge des vaccins

 

La liste des vaccins pris en charge est fixée par arrêté ministériel.


Les vaccins protégeant contre les maladies suivantes sont remboursés par la Caisse, sur prescription médicale, au taux du bénéficiaire :

 

  • Vaccins obligatoires pour les enfants : diphtérie, tétanos, poliomyélite (DTP), coqueluche, hépatite B, Haemophilus influenza B, méningocoque C, pneumocoque, oreillons, rougeole, rubéole
  • Vaccins recommandés dans certaines situations : grippe saisonnière,  hépatite A, infection à papillomavirus humains (HPV), tuberculose, varicelle

Dans certains lieux comme les PMI ou les centres de vaccination, les vaccinations obligatoires et recommandées sont totalement gratuites.

 

 
Certains vaccins peuvent être pris en charge à 100%.

 
  • Le vaccin contre la grippe saisonnière est pris en charge à 100% pour les populations à risque (personnes âgées de 65 ans et plus, personnes atteintes de certaines affections de longue durée, femmes enceintes) pour lesquelles la vaccination anti-grippale est recommandée. Elles reçoivent un bon de prise en charge de la Caisse.
  • Le vaccin rougeole oreillons rubéole (ROR) est pris en charge à 100% pour les enfants et les jeunes de 12 mois à 17 ans révolus.
 

Vaccination des voyageurs

 

Certains vaccins sont recommandés, voire obligatoires, pour partir dans certains pays étrangers (par exemple : le vaccin contre la fièvre jaune, le choléra...), mais ils ne sont pas pris en charge par la Caisse.


Pour en savoir plus sur les formalités selon votre destination : consultez « Conseils aux voyageurs », sur le site du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.

 

 Vous avez des questions sur les vaccins indiqués pour votre enfant, sur les rappels ou sur ceux à faire faire dans le cadre d'un voyage à l'étranger ?
Parlez-en à votre médecin traitant, il saura vous conseiller.

 

La vaccination contre la grippe saisonnière

 

La grippe saisonnière est une infection respiratoire aiguë très contagieuse qui peut être grave, en particulier chez les personnes fragiles, comme les personnes âgées ou atteintes de certaines maladies chroniques, les femmes enceintes, les personnes obèses ou les nourrissons de moins de 6 mois à risque. D'origine virale, la grippe touche des millions de personnes chaque année en France. Même chez les personnes jeunes ou en bonne santé, la grippe peut « clouer au lit » et entraîner fatigue et toux pendant plusieurs semaines.

 

La vaccination est le moyen le plus efficace de prévenir de la grippe et de ses complications. Elle est particulièrement recommandée cette année, car le virus de la grippe circulera en même temps que la COVID-19.

 

La vaccination antigrippale et la pandémie de COVID-19

 

En raison de la pandémie de la COVID-19, il est plus important que jamais de tout faire pour réduire la propagation de la grippe. Etre contaminé à la fois par la Covid-19 et la grippe, c’est doublement affaiblir le système immunitaire et accroître d’autant les risques de complication voir de décès.
Se faire vacciner contre la grippe ne vous protégera pas contre la COVID-19 mais cela permettra de réduire le risque de co-infection et de recours aux soins pour des complications de grippe saisonnière.

 

La campagne de vaccination contre la grippe est prolongée jusqu’au 28 février 2021.

 

En parallèle se déroule celle contre la COVID-19. La Haute Autorité de Santé a rappelé la  nécessité d’un délai de 14 jours minimum entre une vaccination contre la COVID-19 et toute autre vaccination y compris celle contre la grippe.
 

En pratique, la vaccination contre la grippe doit se passer au moins 14 jours avant de procéder à la première dose de vaccin COVID-19, ou au moins 14 jours après la deuxième dose de vaccin COVID-19.
 

Avoir eu la Covid-19 (y compris la forme grave) n’est pas une contre-indication à la vaccination antigrippale. Au moment de la vaccination contre la grippe, vous ne devez pas présenter de symptôme, ni de fièvre. Pour les personnes ayant eu une forme sévère avec des séquelles graves (insuffisance respiratoire sévère), la vaccination contre la grippe est recommandée.  

 

 

Qui doit se faire vacciner ?

Le Haut Conseil de la santé publique recommande la vaccination pour les personnes particulièrement exposées aux risques de complications de la grippe :

  • les personnes âgées de 65 ans et plus,
  • les personnes atteintes d'une affection chronique*,
  • les personnes au contact de nourrissons de moins de 6 mois présentant des facteurs de risque ainsi que l’entourage des personnes immunodéprimées,
  • les femmes enceintes, quel que soit le trimestre de grossesse,
  • les personnes obèses (IMC égal ou supérieur à 40),
  • les personnes séjournant dans un établissement de soins de suite ainsi que dans un établissement médico-social d’hébergement.

 

* Pour connaître la liste précise des maladies concernées, les recommandations en fonction de votre situation et les éventuelles contre-indications, renseignez-vous auprès de votre médecin traitant.

 

 

Quand vous faire vacciner ?

L’arrivée de l’épidémie de grippe est imprévisible. Il est recommandé de se faire vacciner chaque année dès le début de la campagne de vaccination, avant la circulation active des virus grippaux. En effet, il faut compter environ 15 jours entre la vaccination et le moment où l'on est protégé contre la grippe saisonnière.

 

Les virus grippaux peuvent évoluer. Tous les ans, de nouveaux virus apparaissent et les vaccins grippaux sont adaptés à ces modifications pour renforcer leur efficacité. Il est donc nécessaire de se faire vacciner chaque année.  Les vaccins disponibles cette année sont : INFLUVAC TETRA et VAXIGRIP TETRA.

 

Vous faire vacciner : c’est simple

 

Si vous êtes concerné, nous vous envoyons un courrier d'invitation accompagné d'un bon de prise en charge. Ce bon vous permet de bénéficier d’une prise en charge à 100% du vaccin antigrippal.


Vous avez plus de 18 ans


La vaccination vous est recommandée et vous avez reçu un bon de prise en charge :

 

  • Que vous ayez été vacciné(e) précédemment ou pas, vous n’avez plus besoin de consultation médicale pour vous procurer votre vaccin. Rendez-vous directement chez votre pharmacien qui, sur présentation votre bon de prise en charge, vous remettra gratuitement le vaccin antigrippal.
  • Vous pouvez ensuite vous faire vacciner par le professionnel santé de votre choix : médecin, infirmier, sage-femme (pour les femmes enceintes et l’entourage du nourrisson), et pharmacien volontaire.

Les personnes présentant des antécédents des réactions allergiques à l’ovalbumine ou à une vaccination antérieure ne sont pas éligibles à la vaccination directe par un pharmacien.


Vous avez moins de 18 ans


La vaccination vous est recommandée et vous avez reçu un bon de prise en charge :

 

  • Vous devez d’abord consulter votre médecin en lui apportant votre bon de prise en charge. Il vous prescrira le vaccin s’il le juge nécessaire, et éventuellement l’injection par un(e) infirmier(e).
  • Vous pouvez ensuite retirer gratuitement votre vaccin en pharmacie et vous faire vacciner par le professionnel de santé de votre choix : infirmier, médecin ou sage-femme.

Seul le vaccin est pris en charge à 100 %, la prise en charge de l'injection se fera dans vos conditions de remboursement habituelles, sauf pour les patients pris en charge à 100 % au titre d'une des ALD concernées.


Si vous pensez faire partie des personnes à risque et que vous n'avez pas reçu de bon de prise en charge, n'hésitez pas à demander conseil à votre médecin traitant.


Si vous ne faites pas partie de la population à risque : le vaccin sera pris en charge dans vos conditions habituelles.
Hors période, le vaccin antigrippal n’est pas remboursé quelque soit le bénéficiaire.

 

L'homéopathie et la grippe

 

L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) le rappelait en 2016 : aucun médicament homéopathique ne peut se substituer au vaccin antigrippal. Leur utilisation à la place du vaccin antigrippal constitue une perte de chance, notamment chez les personnes à risque de complications.

 

À noter que depuis le 1er janvier 2021, les médicaments homéopathiques et les préparations magistrales homéopathiques (PMH) ne sont plus remboursés par l’Assurance Maladie.

 

 

Les gestes barrières contre les virus de l’hiver !

 

Des gestes d’hygiène simples permettent de réduire la transmission des infections hivernales (grippe, rhume, gastro, bronchite, bronchiolite…).

En plus de la vaccination, et en période de pandémie, il est essentiel que chacun adopte ces gestes barrières qui limitent le risque de transmission par les mains, les postillons, les éternuements et autres surfaces de contact. Ces gestes sont ceux mis en place pour lutter également contre la COVID-19.

 

 

 

 

 

La grippe n'est pas une maladie grave, c'est juste un gros rhume.

 

La grippe est une infection des voies respiratoires, très contagieuse, qui touche des millions de personnes en France chaque année. Même chez les personnes jeunes ou en bonne santé, la grippe peut « clouer au lit » et entraîner fatigue et toux pendant plusieurs semaines. Mais surtout, elle peut entraîner de sérieuses complications chez les personnes fragiles. Le vaccin annuel est le moyen le plus sûr de vous protéger.

 

 

Pour prévenir ou soigner la grippe, il faut me mettre sous antibiotiques.

 

La grippe est une maladie virale, les antibiotiques ne sont donc pas utiles pour prévenir et soigner la grippe. Ils ont seulement leur place en cas de surinfection bactérienne. C'est votre médecin qui vous conseillera le mieux.

 

Le vaccin contre la grippe peut me donner la grippe.


Le vaccin antigrippal ne peut pas causer la grippe car il est composé de virus tués. Certaines personnes peuvent avoir de la fièvre ou des courbatures pendant un ou deux jours (on parle de « syndrome pseudo-grippal ») mais ce n'est pas la vraie grippe.


J'ai été vacciné l'année dernière mais il faut que je me refasse vacciner tous les ans !


D'une année à l'autre, les virus de la grippe qui circulent peuvent être différents et la composition du vaccin est modifiée en conséquence. De plus, l'efficacité du vaccin contre la grippe est limitée dans le temps, d'où la nécessité de se faire vacciner chaque année.

 

 

L'épidémie de la grippe n'est pas encore là. Je peux attendre pour me faire vacciner.


Le vaccin est disponible courant octobre. N'attendez pas le début de l'épidémie pour vous faire vacciner. En effet, il faut compter environ 15 jours après l'injection pour que le vaccin soit efficace.

 


J'ai plus de 65 ans et je me sens en pleine forme. Je n'ai pas besoin de me faire vacciner.


La vaccination est d'autant plus recommandée pour les personnes âgées de plus de 65 ans car le risque de complications augmente avec l'âge et l'organisme réagit moins bien face aux infections.

 


Le vaccin contre la grippe est dangereux pour la santé. Il épuise mon système immunitaire.


Tous les jours votre organisme entre en contact avec des millions de microbes et votre système immunitaire travaille continuellement pour vous en protéger. Se faire vacciner contre la grippe entraîne une « mise en route » et non une diminution des défenses immunitaires.

 


Se laver les mains est un moyen efficace de prévenir la grippe.


Se laver les mains ne suffit pas pour se protéger de la grippe. La vaccination est le meilleur moyen de se protéger et de protéger ses proches. Néanmoins, certains gestes simples permettent de limiter les risques de contagion : se laver les mains, se couvrir la bouche et le nez lorsque vous toussez...


Je suis enceinte, le vaccin contre la grippe est contre-indiqué chez moi.


Quel que soit le trimestre de la grossesse, la vaccination contre la grippe est recommandée. En effet, en étant enceinte, votre système immunitaire, qui protège contre les infections, est moins efficace. Se faire vacciner contre la grippe pendant sa grossesse, c'est vous protéger et protéger votre bébé des risques de complications de la grippe. Parlez-en avec votre médecin, qui saura vous conseiller.


La vaccination contre la grippe ne concerne que les adultes et les personnes âgées, chez les enfants elle est contre-indiquée.


La vaccination est possible pour tous à partir de 6 mois. Chez les enfants et les adolescents elle est recommandée en cas de certaines maladies chroniques, ou de traitements spécifiques. Parlez-en avec votre médecin, votre pédiatre, c'est lui qui vous conseillera le mieux.

 

Sources :  

  • Organisation Mondiale de la Santé (OMS)
  • Centers for Disease Control and Prevention(CDC)
  • Ministère des Solidarités et de la Santé

 

 

 

Le vaccin Rougeole Oreillons Rubéole : un moyen de prévention simple et efficace

 

La rougeole, les oreillons et la rubéole sont trois maladies virales très contagieuses qui se transmettent facilement par la toux et les éternuements mais aussi par contact direct avec un objet infecté par des sécrétions (poignées de porte, jouets, mouchoirs...). Elles sont souvent considérées, à tort, comme des maladies sans gravité. Elles peuvent pourtant entraîner des complications graves voire mortelles.

 

  Symptômes Complications possibles
Rougeole

Forte fièvre, toux, nez qui coule, yeux rouges puis une éruption cutanée.

Otites aiguës, pneumonies, convulsions, encéphalites, perte de la vue. Les complications les plus sévères surviennent soit chez les nourrissons soit chez les plus de 15 ans. Pour ces derniers, dans un cas sur deux, il est question d'une hospitalisation.

Oreillons

Fièvre, inflammation douloureuse des glandes salivaires situées à l'avant des oreilles : " glandes parotides ".

Méningites, surdité, inflammation du pancréas ou des testicules (pouvant entrainer exceptionnellement une stérilité chez le garçon après la puberté).

Rubéole

Fièvre, éruption cutanée.

Chez une femme enceinte la rubéole peut occasionner de graves malformations chez le futur bébé : retard de croissance, atteinte du cerveau, des yeux, surdité, malformations cardiaques.

Il n’existe pas de traitement spécifique pour guérir de ces maladies, on soigne seulement les symptômes. Il est donc important de se protéger.

 

La vaccination est le seul moyen de protection contre ces 3 maladies. Deux injections suffisent pour être protégé.

 

 

Qui doit se faire vacciner ?

 

  • Tous les enfants : La vaccination ROR est obligatoire pour les nourrissons nés à partir du 1er janvier 2018 et recommandée pour les nourrissons nés avant cette date. La première dose est administrée à 12 mois et la seconde entre 16 et 18 mois,
  • Les adultes nés depuis 1980 : Les cas de rougeole sont en recrudescence ces dernières années. Une personne infectée peut contaminer jusqu’à 20 personnes non protégées ! Il est important de veiller à la mise à jour de sa vaccination rougeole-oreillons-rubéole (ROR) pour toute personne née après 1980. L’injection de deux doses de vaccin à un mois d’intervalle, doit être pratiquée systématiquement,
  • Les enfants, les adolescents et les jeunes adultes non à jour dans leur vaccination avec l’injection de deux doses de vaccin à un mois d’intervalle.

 

La prise en charge du vaccin

 

Le vaccin ROR est pris en charge à 100% par la Caisse pour tous les enfants jusqu'à 17 ans inclus. Au-delà de cet âge, il est pris en charge au taux du bénéficiaire.


Où peut-on se faire vacciner ?


Chez le médecin de votre choix : votre médecin traitant, votre sage-femme, le pédiatre qui suit votre enfant.


Sur prescription médicale, les infirmières peuvent également effectuer les injections du vaccin.

 

 N’oubliez pas ! La rougeole s'attrape à tout âge. Vérifiez avec votre médecin si votre vaccination ou celle de vos enfants est à jour. Il est là pour vous conseiller et vous renseigner sur les questions que vous pouvez vous poser.

 

 

 

La vaccination contre les papillomavirus humains (HPV)

 

Ces virus sexuellement transmissibles, touchent aussi bien les hommes que les femmes et peuvent être à l’origine de cancer de l’anus, du vagin, du pénis, de la bouche ou de la gorge.

 

Environ 80 % des femmes et des hommes sont exposés à ces virus au cours de leur vie. Les verrues ano-génitales (condylomes) touchent autant les jeunes hommes que les jeunes femmes.

En général, leur corps parvient à éliminer les infections à HPV mais il arrive que celles-ci persistent et provoquent des lésions qui peuvent évoluer vers un cancer plusieurs années plus tard. Chez la femme, le cancer du col de l'utérus est le plus fréquent des cancers dus aux papillomavirus.

Actuellement, le dernier vaccin commercialisé (Gardasil® 9) protège contre les infections à HPV 6, 11, 16, 18, 31, 33, 45, 52 et 58 notamment en cause dans 90 % des cancers du col de l'utérus chez la femme, 80 % des cancers de l’anus et 90 % des verrues ano-génitales (condylomes).

 

La vaccination HPV : pour qui ?

 

Pour protéger des cancers du col de l’utérus et de l’anus, la vaccination est recommandée pour toutes les jeunes filles et, depuis le 1er janvier 2021, pour tous les garçons âgés de 11 à 14 ans révolus, avec un rattrapage possible entre 15 et 19 ans révolus. Pour les hommes qui ont des relations sexuelles avec des hommes, ils peuvent bénéficier de cette vaccination jusqu’à 26 ans.

 

 

Le schéma vaccinal

 

Il existe 3 vaccins contre les HPV :

  • Gardasil®, vaccin bivalent qui protège contre les virus de types 16, 18
  • Cervarix® vaccin quadrivalent qui protège contre les virus de types 6, 11, 16, 18
  • Gardasil 9® vaccin nonavalent qui protège contre les virus de type 6, 11, 16, 18, 31, 33, 45, 52 et 58

En fonction de l’âge, deux ou trois injections sont nécessaires. Elles doivent être réalisées avec le même vaccin.

 

Toute nouvelle vaccination doit être initiée avec le vaccin Gardasil 9® pour les jeunes filles, jeunes femmes et jeunes hommes non antérieurement vaccinés.

 

Il est important de respecter les schémas vaccinaux suivants :

 

 

Pour plus d'informations sur le schéma vaccinal, consultez le calendrier des vaccinations et les recommandations vaccinales sur le site internet du Ministère des Solidarités et de la Santé.

 

Le vaccin a-t-il des effets indésirables ?

 

Les vaccins contre les HPV ont fait l’objet, avant leur mise sur le marché, d’une évaluation rigoureuse chez plusieurs milliers de jeunes filles.

Comme pour tous les vaccins, les autorités de santé françaises, européennes et internationales réalisent un suivi régulier. Ce suivi confirme leur sécurité.

 

Pour plus d'information : e-cancer.fr

 

La prise en charge du vaccin

 

Le vaccin est pris en charge sur prescription médicale par la Caisse et remboursé au taux habituel du bénéficiaire.

 

La vaccination peut être effectuée gratuitement dans certains centres de vaccination, municipaux ou départementaux : renseignez-vous auprès de votre mairie ou du Conseil général de votre département.

   

 La vaccination HPV est un moyen de prévention complémentaire au dépistage par frottis, recommandé à intervalles réguliers pour les femmes de 25 à 65 ans.

  

 Cancer Info Service : 0 805 123 124 (service et appel gratuits) est ouverte du lundi au vendredi de 9h à 19h et le samedi de 9h à 14h. Une équipe constituée de spécialistes de l'information sur les cancers répond à vos questions d'ordre pratique, médical ou social.