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La vaccination

 

 

 


La vaccination est un acte de prévention qui joue un rôle primordial dans la lutte contre certaines maladies infectieuses (tétanos, rougeole, coqueluche, méningite...)

Pour vous aider à vous protéger et à protéger vos proches, nous remboursons certains vaccins sur prescription médicale.

 

Pourquoi se faire vacciner ?

 

Se faire vacciner est le meilleur moyen de se protéger contre certaines maladies dont les complications peuvent être graves, parfois mortelles. La vaccination permet aussi de protéger les autres, notamment les personnes les plus fragiles de son entourage (nouveau-nés, femmes enceintes, personnes âgées...).

 

La vaccination de la population permet de diminuer le nombre de maladies infectieuses pour lesquelles il existe un vaccin en évitant de transmettre la maladie à son entourage, en limitant son importance dans la population. La vaccination permet d'éliminer voire d'éradiquer certaines maladies.


Les vaccins renforcent la protection naturelle contre les maladies et aident le corps à se préparer à l'avance pour pouvoir lutter contre certaines maladies.


Pour être totalement efficaces, certains vaccins nécessitent une seule dose, d'autres plusieurs. Enfin, certains nécessitent des rappels tout au long de la vie.

 

Etre à jour dans ses vaccins : pourquoi ?

 

Pour être protégé efficacement tout au long de sa vie, il est important d'être à jour de ses vaccins : ça veut dire avoir reçu le nombre de doses nécessaires des vaccins recommandés en fonction de son âge et de ses risques. Si vous n'êtes pas à jour, il n'est pas nécessaire de tout recommencer. Il suffit de reprendre la vaccination au stade où elle a été interrompue et de la compléter.


 

 Pensez à faire vérifier votre carnet de santé ou votre carnet de vaccination, ainsi que celui de vos enfants, par votre médecin ou votre pharmacien, et les mettre à jour si nécessaire, en fonction du nouveau calendrier des vaccinations.

 

Le calendrier des vaccinations

 

Le calendrier des vaccinations rappelle les recommandations vaccinales en fonction des âges et des risques. Il est mis à jour chaque année par le ministère chargé de la santé après avis du Haut conseil de la santé publique (HCSP).

 

Pour consulter le calendrier des vaccinations : cliquez ici.

 

Les nouvelles recommandations 2017 :

 

  • Le BCG qui était jusqu'alors recommandé dès la naissance pour les enfants à risque élevé, est désormais recommandé à partir de l’âge de un mois pour ces enfants. Sauf pour les nouveau-nés de Guyane et de Mayotte, pour lesquels la vaccination est recommandée avant la sortie de la maternité.

 

  • L'âge de la première vaccination contre le méningocoque C est provisoirement abaissé à l'âge de 5 mois, avec une 2ème injection à l'âge de 12 mois. Jusqu'à présent la première injection était à 12 mois.

 

  • La vaccination contre les papillomavirus humains est proposée aux hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH) jusqu'à 26 ans. Chez les jeunes filles et les jeunes femmes non vaccinées antérieurement, le Haut Conseil de la Santé Publique recommande d'initier la vaccination contre le papillomavirus humain par le vaccin Gardasil 9® (qui protège contre 9 souches de papillomavirus) contre 4 souches pour le vaccin précédemment recommandé. Ce vaccin sera prochainement disponible.

 

  • Les recommandations vaccinales contre les infections à pneumocoque pour les personnes âgées de 5 ans et plus sont simplifiées.  Recommandé chez les personnes présentant un facteur de risque d'infection à pneumocoque, le schéma vaccinal devient identique que la personne soit ou non immunodéprimée. Une revaccination est possible (une seule fois) avec un vaccin non conjugué en respectant un intervalle de 5 ans.

 

  • Des schémas de vaccinations alternatifs sont proposés compte tenu des difficultés d’approvisionnement rencontrées pour certains vaccins.

 

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site du ministère chargé de la Santé.

 

Source : Ministère des Solidarités et de la Santé

 

La prise en charge des vaccins

 

La liste des vaccins pris en charge est fixée par arrêté ministériel.


Les vaccins protégeant contre les maladies suivantes sont remboursés par la Caisse, sur prescription médicale, au taux du bénéficiaire :

  • Vaccins obligatoires : diphtérie, tétanos, poliomyélite (DTP)
  • Vaccins recommandés pour tous : coqueluche, hépatite B, infections à Haemophilus influenza B, infections invasives à méningocoque du sérogroupe C, infections à pneumocoque, oreillons, rougeole, rubéole
  • Vaccins recommandés dans certaines situations : grippe saisonnière,  hépatite A, infection à papillomavirus humains (HPV), tuberculose, varicelle

 

Info plus
Certains vaccins peuvent être pris en charge à 100%.
  • Le vaccin contre la grippe saisonnière est pris en charge à 100% pour les populations à risque (personnes âgées de 65 ans et plus, personnes atteintes de certaines affections de longue durée, femmes enceintes) pour lesquelles la vaccination anti-grippale est recommandée. Elles reçoivent un bon de prise en charge de la Caisse.
  • Le vaccin rougeole oreillons rubéole (ROR) est pris en charge à 100% pour les enfants et les jeunes de 12 mois à 17 ans révolus.

 

 

Vaccination des voyageurs

 

Certains vaccins sont recommandés, voire obligatoires, pour partir dans certains pays étrangers (par exemple : le vaccin contre la fièvre jaune, le choléra...), mais ils ne sont pas pris en charge par la Caisse.


Pour en savoir plus sur les formalités selon votre destination : consultez « Conseils aux voyageurs », sur le site du ministère des Affaires étrangères et européennes

 

 Vous avez des questions sur les vaccins indiqués pour votre enfant, sur les rappels ou sur ceux à faire faire dans le cadre d'un voyage à l'étranger ?
Parlez-en à votre médecin traitant, il saura vous conseiller.

 

La vaccination contre la grippe saisonnière

 

La grippe saisonnière est une infection respiratoire aiguë très contagieuse. D'origine virale, elle touche des millions de personnes chaque année en France. Même chez les personnes jeunes ou en bonne santé, la grippe peut « clouer au lit » et entraîner fatigue et toux pendant plusieurs semaines. Mais surtout, elle peut entraîner de sérieuses complications chez les personnes fragiles.

 

La vaccination est le moyen le plus efficace de prévenir de la grippe et de ses complications.

 

Qui doit se faire vacciner ?

Le Haut Conseil de la santé publique recommande la vaccination pour :

  • les personnes âgées de 65 ans et plus,
  • les personnes atteintes d'une affection chronique*,
  • les personnes au contact de nourrissons de moins de 6 mois présentant des facteurs de risque,
  • les femmes enceintes, quel que soit le trimestre de grossesse,
  • les personnes obèses,

 

* Pour connaître la liste précise des maladies concernées, les recommandations en fonction de votre situation et les éventuelles contre-indications, renseignez-vous auprès de votre médecin traitant.

 

 

Quand vous faire vacciner ?

Il est recommandé de se faire vacciner chaque année dès le début de la campagne de vaccination, avant la circulation active des virus grippaux. En effet, il faut compter environ 15 jours entre l'injection et le moment où l'on est protégé contre la grippe saisonnière.

 

Les virus grippaux peuvent évoluer. Tous les ans, de nouveaux virus apparaissent et les vaccins grippaux sont adaptés à ces modifications pour renforcer leur efficacité.

 La composition du vaccin pour 2017-2018

Les nouveaux vaccins trivalents contre la grippe saisonnière de l'hémisphère nord contiendront les souches suivantes :
- A/Michigan/45/2015 (H1N1)pdm09 (nouvelle souche) ;
- A/Hong Kong/4801/2014 (H3N2) (sans changement) ;
- B/Brisbane/60/2008 (sans changement).

 

L'efficacité du vaccin contre la grippe est limitée dans le temps, il est donc nécessaire de se faire vacciner chaque année.

 

La prise en charge du vaccin

 

Nous prenons en charge le vaccin contre la grippe à 100% si vous êtes âgé de 65 ans et plus ou si vous faites partie des autres populations à risque.

 

L'injection du vaccin est remboursée selon les conditions habituelles.

 

Si vous êtes concerné, nous vous envoyons un courrier d'invitation accompagné d'un bon de prise en charge. Ce bon vous permet de bénéficier gratuitement du vaccin antigrippal.

 

 Notez cependant que les personnes obèses et les personnes au contact de nourrissons de moins de 6 mois présentant des facteurs de risque ne reçoivent pas de bon de prise en charge du fait de la difficulté de les identifier. Leur médecin traitant ou leur sage-femme pourra leur prescrire le vaccin pris en charge 100%.

 

Les agents en activité peuvent se faire vacciner gratuitement dans les cabinets médicaux de la SNCF et, pour les autres affiliés de la Caisse, le vaccin est remboursé au taux habituel.

  

 Le vaccin antigrippal est remboursable uniquement pendant la période de vaccination : du 6 octobre 2017 au 31 janvier 2018.

 

Pour obtenir le vaccin contre la grippe, c'est simple !

 

  • Si vous avez été vacciné(e) contre la grippe l'année dernière : pas besoin de consulter un médecin, ni de prescription médicale. Vous pouvez retirer le vaccin gratuitement chez votre pharmacien, sur présentation du bon de prise en charge que nous vous avons adressé. Vous pouvez ensuite aller chez votre médecin traitant ou chez un(e) infirmier(e) pour vous faire vacciner.
  • Si c'est la première fois que vous vous faites vacciner : vous devez d'abord consulter votre médecin traitant en lui présentant votre bon de prise en charge. Il vous prescrira le vaccin s'il le juge nécessaire.

 

 

Si vous pensez faire partie des personnes à risque et vous n'avez pas reçu de bon de prise ne charge, n'hésitez pas à demander conseil à votre médecin traitant.

 La prescription médicale du vaccin contre la grippe reste obligatoire pour les enfants et les femmes enceintes, même s'ils ont déjà été vaccinés les années précédentes.

 

Gestes simples pour prévenir la grippe

 

En plus de la vaccination, quelques gestes simples d'hygiène permettent de limiter le risque de transmission de la grippe :

 

 

Lavez-vous souvent les mains avec du savon liquide. Une solution hydro alcoolique peut aussi remplacer le savon.

 

Utilisez des mouchoirs en papier pour vous couvrir la bouche et le nez lorsque vous toussez ou que vous éternuez.

 

Jetez les mouchoirs dans une poubelle après utilisation.

 

 

Limitez les contacts non nécessaires avec un malade.

 

 


Pensez à aérer votre logement chaque jour pour en renouveler l'air.

 

 

 

 

 

La grippe n'est pas une maladie grave, c'est juste un gros rhume.

 

La grippe est une infection des voies respiratoires, très contagieuse, qui touche des millions de personnes en France chaque année. Même chez les personnes jeunes ou en bonne santé, la grippe peut « clouer au lit » et entraîner fatigue et toux pendant plusieurs semaines. Mais surtout, elle peut entraîner de sérieuses complications chez les personnes fragiles. Le vaccin annuel est le moyen le plus sûr de vous protéger.

 

 

Pour prévenir ou soigner la grippe, il faut me mettre sous antibiotiques.

La grippe est une maladie virale, les antibiotiques ne sont donc pas utiles pour prévenir et soigner la grippe.  Ils ont seulement leur place en cas de surinfection bactérienne. C'est votre médecin qui vous conseillera le mieux.

 

Le vaccin contre la grippe peut me donner la grippe.
Le vaccin antigrippal ne peut pas causer la grippe car il est composé de virus tués. Certaines personnes peuvent avoir de la fièvre ou des courbatures pendant un ou deux jours (on parle de « syndrome pseudo-grippal ») mais ce n'est pas la vraie grippe.


J'ai été vacciné l'année dernière mais il faut que je me refasse vacciner tous les ans !
D'une année à l'autre, les virus de la grippe qui circulent peuvent être différents et la composition du vaccin est modifiée en conséquence. De plus, l'efficacité du vaccin contre la grippe est limitée dans le temps, d'où la nécessité de se faire vacciner chaque année.

 

 

L'épidémie de la grippe n'est pas encore là. Je peux attendre pour me faire vacciner.
Le vaccin est disponible courant octobre. N'attendez pas le début de l'épidémie pour vous faire vacciner. En effet, il faut compter environ 15 jours après l'injection pour que le vaccin soit efficace.

 


J'ai plus de 65 ans et je me sens en pleine forme. Je n'ai pas besoin de me faire vacciner.
La vaccination est d'autant plus recommandée pour les personnes âgées de plus de 65 ans car le risque de complications augmente avec l'âge et l'organisme réagit moins bien face aux infections.

 


Le vaccin contre la grippe est dangereux pour la santé. Il épuise mon système immunitaire.
Tous les jours votre organisme entre en contact avec des millions de microbes et votre système immunitaire travaille continuellement pour vous en protéger. Se faire vacciner contre la grippe entraîne une « mise en route » et non une diminution des défenses immunitaires.

 


Se laver les mains est un moyen efficace de prévenir la grippe.
Se  laver les mains ne suffit pas pour se protéger de la grippe. La  vaccination est le meilleur moyen de se protéger et de protéger ses proches. Néanmoins, certains gestes simples permettent de limiter les risques de contagion : se laver les mains, se couvrir la bouche et le nez lorsque vous toussez...
 


Je suis enceinte, le vaccin contre la grippe est contre-indiqué chez moi.
Quel que soit le trimestre de la grossesse, la vaccination contre la grippe est recommandée. En effet, en étant enceinte, votre système immunitaire, qui protège contre les infections, est moins efficace. Se faire vacciner contre la grippe pendant sa grossesse, c'est vous protéger et protéger votre bébé des risques de complications de la grippe. Parlez-en avec votre médecin, qui saura vous conseiller.


La vaccination contre la grippe ne concerne que les adultes et les personnes âgées, chez les enfants elle est contre-indiquée.
La vaccination est possible pour tous à partir de 6 mois. Chez les enfants et les adolescents elle est recommandée en cas de certaines maladies chroniques, ou de traitements spécifiques. Parlez-en avec votre médecin, votre pédiatre, c'est lui qui vous conseillera le mieux.

 

 

Le vaccin Rougeole Oreillons Rubéole : un moyen de prévention simple et efficace

 

La rougeole, les oreillons et la rubéole sont trois maladies virales très contagieuses qui se transmettent facilement par la toux et les éternuements. Elles sont souvent considérées, à tort, comme des maladies sans gravité. Elles peuvent pourtant entraîner des complications graves voire mortelles.

 

La transmission se fait surtout par voie aérienne (toux, mouchage, crachats, éternuements, mains souillées par salive) mais aussi par contact direct avec un objet infecté par des sécrétions (poignées de porte, jouets, mouchoirs...).

 

Chez la femme enceinte, le virus de la rubéole en traversant le placenta, peut contaminer le fœtus.

 

Rougeole

 

Signes avant éruption

 

1ers signes en général 10-12 jours après pénétration du virus :

  • sensation de malaise ;
  • nez qui coule ;
  • yeux rouges, larmoiement, paupières gonflées, conjonctivite ;
  • gêne à la lumière ;
  • toux ;
  • fièvre élevée (39-40°).

Ces signes durent 3-4 jours

 

Eruption cutanée

 

Petites tâches rouges au départ sur le front, ensuite le visage puis le cou, le haut du corps et jusqu’aux pieds en 3 jours

 

Contagion

 

  • 4-5 jours avant l’éruption
  • 4-5 jours après

 

Complications


Les complications graves arrivent à tout âge mais sont plus fréquentes avant 1 an et après 20 ans :

  • Complications ORL : otite aiguë (chez le nourrisson), laryngite, pneumopathies, pneumonies causant des problèmes respiratoires très sévères ;
  • Complications neurologiques : convulsions fébriles, encéphalites (infection du cerveau) avec troubles de la conscience, pouvant être mortelles (leuco-encéphalite sclérosante subaiguë qui peut survenir 7 ans après) ou donner de graves séquelles (troubles mentaux, paralysie…) ;
  • Complications digestives, urinaires : diarrhée, aggravation d’infections bactériennes avec atteinte du foie, des reins ;
  • Complications oculaires : conjonctivite, atteinte de l’œil, perte de la vue (cécité) : rougeole responsable de plus de 30% des cécités en Afrique.

 

Oreillons (virus ourlien)

 

Signes


1ers signes souvent brutaux :

  • gonflement très douloureux glande parotide (glande salivaire sous l’oreille) voire des 2 (60%) ;
  • rougeur, tension, augmentation de la chaleur de la peau de la glande atteinte ;
  • fatigue importante ;
  • fièvre élevée (38,5 à 39,5°) ;
  • maux de tête ;
  • perte d’appétit, difficulté à parler, à manger.

Pas de signe dans 30% des cas.


Contagion

 

  • 3-6 jours avant 1ers signes
  • jusqu’à 10 jours après

 

Complications

 

  • Complications neurologiques : méningite (25% des cas) d’évolution favorable, encéphalite avec séquelles fréquentes ;
  • Complication ORL : surdité possible mais rare ;
  • Complication digestive : pancréatite (inflammation du pancréas), avec douleurs abdominales ;
  • Complications testiculaires : orchite (atteinte du testicule) chez l’adolescent (30% des cas). Cette atteinte se manifeste environ 10 jours après le début par une augmentation importante du volume du testicule avec douleur intense. Dans 50% des cas, cela peut évoluer vers l’atrophie (diminution du volume) du testicule. Si les 2 testicules sont atteints (15% des cas), un risque de stérilité est possible ;
  • Complication de la grossesse : augmentation du risque de fausses couches (1er trimestre).

 

Rubéole

 

Signes avant éruption


1ers signes entre 1 et 7 jours après pénétration du virus :

  • sensation de malaise ;
  • conjonctivite ;
  • maux de tête ;
  • fièvre modérée ;
  • augmentation des ganglions (derrière oreilles, cou).

Pas de signe dans 50% des cas.


Eruption cutanée


Souvent le 1er signe chez l’enfant.

 

Petites tâches roses (plus claires que rougeole) au départ sur le front, ensuite le visage puis le tronc, les membres finissant par colorer toute la peau. Cette éruption dure entre 1 et 5 jours.


Contagion

 

  • 7 jours avant l’éruption
  • au moins 4 jours après

Contagion même sans éruption (50%).


Complications


Elle passe souvent inaperçue, les complications sont rares mais elle peut être grave chez la femme enceinte non immunisée. La contamination du fœtus, à travers le placenta, peut provoquer une rubéole congénitale, responsable de graves malformations du bébé : retard de croissance, atteinte du cerveau, des yeux, surdité, malformations cardiaques, paralysie des membres. La rubéole congénitale est d’autant plus grave qu’elle apparaît tôt dans les 3 premiers mois de la grossesse. Elle peut conduire à une interruption médicale de la grossesse.

En début de grossesse, l’immunisation de la femme contre la rubéole doit être vérifiée par une sérologie (bilan sanguin). Cette sérologie obligatoire est faite lors du 1er examen prénatal en cas de doute sur l’immunisation.

 

 
En cas de doute, il est nécessaire d’en parler rapidement à son médecin.

 

 

Le vaccin ROR permet d'éviter d'attraper la rougeole, les oreillons et la rubéole. Face aux complications de ces trois maladies, il reste le moyen de protection le plus efficace


Depuis 2013 le schéma vaccinal ROR a été simplifié. Deux injections suffisent pour être protégé.

 

Qui doit se faire vacciner ?

  

  • Tous les enfants : la première dose est administrée à 12 mois et la seconde entre 16 et 18 mois,
  • Les adultes nés depuis 1980 : l’injection de deux doses de vaccin à un mois d’intervalle, doit être pratiquée systématiquement,
  • Les enfants, les adolescents et les jeunes adultes non à jour dans leur vaccination avec l’injection de deux doses de vaccin à un mois d’intervalle.

 

La prise en charge du vaccin

 

Le vaccin ROR est pris en charge à 100% par la Caisse pour tous les enfants jusqu'à 17 ans inclus. Au-delà de cet âge, il est pris en charge au taux du bénéficiaire.


Où peut-on se faire vacciner ?


Chez le médecin de votre choix : votre médecin traitant, votre sage-femme, le pédiatre qui suit votre enfant.


Sur prescription médicale, les infirmières peuvent également effectuer les injections du vaccin.

 

 N’oubliez pas ! La rougeole s'attrape à tout âge. Vérifiez avec votre médecin si votre vaccination ou celle de vos enfants est à jour. Il est là pour vous conseiller et vous renseigner sur les questions que vous pouvez vous poser.
 

 

La vaccination contre les papillomavirus humains (HPV)

 

Le cancer du col de l'utérus est principalement causé par des virus très répandus : les papillomavirus humains (HPV). La vaccination  permet d'éviter l'infection à deux HPV, considérés comme cause principale de 70% des cancers du col utérin.

 

La vaccination HPV : pour qui ?

 

Le Haut Conseil de la santé publique (HSCP) recommande la vaccination aux jeunes filles âgées de 11 à 14 ans, n'ayant pas encore été exposées au risque d'infection par HPV, et en rattrapage chez les filles de 15 à 19 ans révolus.

 

Le schéma vaccinal

 

Deux vaccins sont actuellement disponibles sur le marché. En fonction de l'âge, deux ou trois injections sont nécessaires. Elles doivent être réalisées avec le même vaccin.

 

Le schéma vaccinal est à adapter en fonction de l'âge et du vaccin.

 

  • Vaccin quadrivalent :

- entre 11 et 13 ans : deux doses espacées de 6 mois

- entre 14 et 19 ans révolus : trois doses selon un schéma 0, 2 et 6 mois

 

  • Vaccin bivalent :

- entre 11 et 14 ans : deux doses espacées de 6 mois

- entre 15 et 19 ans révolus : trois doses selon un schéma 0, 1 et 6 mois.

 

Ces deux vaccins ne sont pas interchangeables. Il est très important de respecter le schéma vaccinal avec le même vaccin.

 

Pour plus d'informations sur le schéma vaccinal, consultez le calendrier des vaccinations et les recommandations vaccinales sur le site internet du Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes.

 

La prise en charge du vaccin

 

Le vaccin est pris en charge sur prescription médicale par la Caisse et remboursé au taux habituel du bénéficiaire.

   

 La vaccination HPV est un moyen de prévention complémentaire au dépistage par frottis

  

Info plus
  • Cancer Info Service : 0 810 810 821 (prix appel local)
  • Institut National du Cancer (INCa) : www.e-cancer.fr
  • Institut National de Prévention et d'Education pour la Santé (INPES) : www.inpes.sante.fr
  • Institut National de Veille Sanitaire (INVS) : www.invs.sante.fr